L'essentiel

En 2026, un véhicule 100 % électrique cumule quatre leviers fiscaux qu'aucun thermique ne réunit : taxes annuelles, avantage en nature, amortissement et TVA sur la recharge.

  • Deux taxes annuelles (ex-TVS) à montant nul pour l'électrique : un thermique acquitte de l'ordre de 500 €/an vers 120 g de CO₂/km et jusqu'à plus de 4 000 €/an au-delà de 180 g (calcul OTONOM au barème 2026).
  • Taxe polluants : 130 €/an (catégorie 1) et 650 €/an (plus polluants) à compter du 1ᵉʳ mars 2026 ; sur l'année 2026 entière, la pondération légale donne 125,15 € et 625,75 €. Électrique : 0 €.
  • Avantage en nature : abattement de 70 % au forfait, plafonné à 4 641,60 €/an au 01/01/2026, jusqu'au 31/12/2027.
  • Amortissement déductible jusqu'à 30 000 € sous 20 g de CO₂/km, contre 18 300 € de 50 à 160 g.
  • TVA de la recharge récupérable en droit commun, contre 80 % sur l'essence et le gazole d'une voiture de tourisme.

Règles vérifiées le 05/08/2026, indicatives et non contractuelles.

La fiscalité du véhicule électrique est l'un des leviers les plus rentables — et les plus sous-exploités — de la gestion d'une flotte d'entreprise. En 2026, quatre mécanismes se cumulent : les taxes annuelles ramenées à un montant nul, l'abattement de 70 % sur l'avantage en nature, l'amortissement déductible jusqu'à 30 000 € et la TVA récupérable sur la recharge. Leur poids varie fortement d'un cas à l'autre — émissions du véhicule remplacé, prix d'achat, usage privé ou non — et va de quelques centaines d'euros à plusieurs milliers d'euros par véhicule et par an. Voici comment chacun fonctionne, ce qu'il rapporte concrètement, et le calendrier à ne pas manquer.

À retenir

En 2026, un véhicule 100 % électrique cumule quatre avantages fiscaux : un montant nul au titre des deux taxes annuelles (ex-TVS — exonération de la taxe CO₂, catégorie E tarifée 0 € sur les polluants), un abattement de 70 % sur l'avantage en nature (plafonné à 4 641,60 €/an au 01/01/2026), un amortissement déductible jusqu'à 30 000 € et une TVA sur l'électricité de recharge récupérable dans les conditions de droit commun. Aucun véhicule thermique ne cumule ces quatre leviers.

Pourquoi la fiscalité électrique change l'équation en 2026

Le coût réel d'un véhicule ne se lit pas sur sa facture d'achat, mais sur son coût total de possession (TCO) : achat ou loyer, énergie, entretien, et surtout fiscalité. Sur un thermique, la fiscalité alourdit le TCO — taxes annuelles, amortissement plafonné bas, avantage en nature plein. Sur un électrique, elle l'allège. C'est cette bascule qui rend la question fiscale décisive avant tout renouvellement de flotte.

Trois profils sont directement concernés : le dirigeant qui arbitre le renouvellement, le directeur financier qui pilote le TCO et le risque, et le DRH qui gère les véhicules de fonction et l'avantage en nature des salariés.

Levier 1 — Les taxes annuelles ramenées à zéro (ex-TVS)

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2022, l'ancienne TVS a été remplacée par deux taxes annuelles sur les véhicules affectés à une activité économique : une taxe sur les émissions de CO₂ et une seconde taxe, qui a pris sa forme actuelle au 1ᵉʳ janvier 2024, assise sur les émissions de polluants atmosphériques (catégories E, 1 et « véhicules les plus polluants », alignées sur la logique Crit'Air).

Un véhicule 100 % électrique acquitte un montant nul au titre des deux : il est exonéré de la taxe CO₂, et il relève de la catégorie E, tarifée 0 €, pour les polluants atmosphériques. La distinction n'est pas cosmétique : dans un cas c'est une exonération, dans l'autre un tarif nul — mais le résultat pour l'entreprise est le même, 0 €. La taxe CO₂ se calcule par tranches, avec un tarif marginal par gramme : au barème 2026, un véhicule émettant 100 g de CO₂/km acquitte 213 € au titre de cette seule taxe.

Attention à la date d'entrée en vigueur des tarifs polluants 2026

C'est l'erreur la plus répandue sur le sujet cette année. À compter du 1ᵉʳ mars 2026, le tarif annuel de la taxe sur les émissions de polluants atmosphériques est de 130 € pour la catégorie 1 et de 650 € pour les véhicules les plus polluants (article L. 421-135 du code des impositions sur les biens et services, dans sa version issue de l'article 58 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026, vérifié le 05/08/2026). Avant cette date, les tarifs étaient de 100 € et 500 €.

Pour l'année 2026, le montant effectivement dû dépend donc de la période d'affectation du véhicule. Le CIBS prévoit, en cas de changement de tarif en cours d'année, une moyenne des tarifs pondérée par le nombre de jours d'application. Pour un véhicule affecté sans interruption du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre 2026 :

Catégorie polluantsTarif à compter du 01/03/2026Montant 2026 pondéré (affectation continue)
Catégorie E (électrique, hydrogène)0 €0 €
Catégorie 1130 €125,15 €
Véhicules les plus polluants650 €625,75 €

Le détail du calcul : (59 jours × 100 € + 306 jours × 130 €) / 365 = 125,15 €, et (59 × 500 + 306 × 650) / 365 = 625,75 €. Pour un véhicule mis en service après le 1ᵉʳ mars 2026, le tarif de 130 € ou 650 € s'applique en revanche pleinement, proratisé selon la seule durée d'affectation.

À retenir

Les simulations OTONOM démarrent au 1ᵉʳ juillet 2026, donc après l'entrée en vigueur du 1ᵉʳ mars : elles retiennent bien 130 € et 650 €, sans pondération. La pondération à 125,15 € et 625,75 € ne concerne que les véhicules déjà affectés au 1ᵉʳ janvier 2026 — typiquement, votre parc thermique actuel dans sa déclaration 2026.

À l'inverse d'un électrique, un thermique acquitte donc, au barème 2026, de l'ordre de 500 € par an pour une compacte essence (~120 g de CO₂/km, catégorie 1), d'environ 1 200 € pour une compacte diesel équivalente (~128 g, catégorie des plus polluants), et jusqu'à plus de 4 000 € pour les modèles les plus émetteurs (au-delà de 180 g de CO₂/km). Ce sont des ordres de grandeur, calculés par OTONOM en additionnant la taxe CO₂ au barème marginal 2026 et le tarif polluants applicable depuis le 01/03/2026 : le montant réel d'un véhicule donné dépend de ses émissions exactes, de sa catégorie polluants, de sa date d'affectation et d'un calcul au jour près.

Point de vigilance : depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les hybrides ne bénéficient plus d'aucune exonération de taxe annuelle sur les émissions de CO₂ et sont taxés sur leurs émissions réelles ; seuls les véhicules au superéthanol E85 conservent un abattement de 40 % sur leurs émissions, sous conditions.

Levier 2 — L'avantage en nature réduit de 70 %

Quand un salarié dispose à titre personnel d'un véhicule de fonction électrique, l'avantage en nature (AEN) — l'assiette de cotisations et d'impôt — bénéficie, en évaluation forfaitaire, d'un abattement de 70 %, lui-même plafonné à 4 641,60 € par an (valeur au 01/01/2026, revalorisée chaque année). En évaluation d'après les dépenses réellement engagées, l'abattement est de 50 %, plafonné à 2 026,30 € par an (valeur au 01/01/2026). Ce régime vise les véhicules 100 % électriques respectant le score environnemental exigé pour le bonus écologique — la liste des modèles éligibles est publiée par l'ADEME — et mis à disposition entre le 1ᵉʳ février 2025 et le 31/12/2027.

Concrètement, l'avantage imposable d'un véhicule électrique évalué au forfait est calculé sur 30 % de son montant théorique — tant que l'abattement reste sous le plafond annuel —, là où un thermique équivalent est retenu à 100 %. Le gain profite à la fois au salarié (net plus élevé) et à l'employeur (charges réduites). De plus, l'électricité de recharge payée par l'employeur n'est pas intégrée dans le calcul de l'avantage, et la borne mise à disposition bénéficie de règles favorables. Cet abattement renforcé est ouvert jusqu'au 31/12/2027 — c'est une fenêtre, pas un acquis permanent.

Levier 3 — L'amortissement déductible jusqu'à 30 000 €

L'administration plafonne la part de l'amortissement d'un véhicule de tourisme que l'entreprise peut déduire de son résultat. Ce plafond, fixé par le 4 de l'article 39 du code général des impôts, dépend directement des émissions de CO₂. Barème applicable au 01/01/2026, pour les véhicules relevant de la norme WLTP :

Émissions de CO₂ (WLTP)Plafond d'amortissement déductible
Électrique (< 20 g/km)jusqu'à 30 000 €
20 à 49 g/km (hybride rechargeable)jusqu'à 20 300 €
50 à 160 g/kmjusqu'à 18 300 €
Au-delà de 160 g/kmjusqu'à 9 900 €

L'électrique bénéficie donc du plafond le plus élevé (30 000 €), soit près du triple de celui d'un thermique très émetteur. Détail utile : lorsque la batterie est facturée séparément, son coût n'est pas soumis à ce plafond et reste amortissable en totalité.

Levier 4 — La recharge : TVA récupérable et coût maîtrisé

L'électricité de recharge ouvre droit à la récupération de la TVA dans les conditions de droit commun, soit 100 % lorsque la dépense sert l'entreprise et que la facture est établie à son nom ; l'essence et le gazole consommés par un véhicule de tourisme ne sont, eux, déductibles qu'à hauteur de 80 %. La TVA sur les bornes installées sur site est elle aussi récupérable, dans les mêmes conditions de droit commun.

S'ajoute un écart de coût énergétique qui, lui, n'a rien de fiscal. Hypothèse OTONOM au 01/01/2026, scénario de référence du simulateur : 0,158 €/kWh HT sur site en heures creuses contre 0,58 €/kWh en borne publique rapide, soit une recharge sur site jusqu'à 70 % moins chère. Ce ratio découle de nos hypothèses de prix, pas d'un avantage fiscal : il se recalcule avec votre contrat d'énergie réel et votre mix de recharge.

C'est le levier le plus dépendant de l'exploitation : il suppose une infrastructure de recharge dimensionnée, un contrat d'énergie adapté et une supervision de la consommation — exactement le périmètre qu'OTONOM coordonne de A à Z.

Les 4 leviers en un coup d'œil

LevierCe que ça représente (2026)
Taxes annuelles (ex-TVS)Montant nul — de ~500 € à jusqu'à plus de 4 000 €/an évités par véhicule (ordre de grandeur, barème 2026)
Avantage en natureAbattement de 70 % au forfait, plafonné à 4 641,60 €/an au 01/01/2026 (règle officielle)
AmortissementDéductible jusqu'à 30 000 € (VE < 20 g CO₂/km — règle officielle au 01/01/2026)
Recharge sur siteTVA récupérable en droit commun + jusqu'à 70 % moins cher qu'en recharge publique rapide (hypothèse OTONOM au 01/01/2026)

Exemple chiffré : une berline électrique de fonction

Prenons une berline électrique de 45 000 € attribuée à un cadre, comparée à une thermique équivalente. Ordres de grandeur indicatifs, sur une année :

PosteThermiqueÉlectrique
Taxes annuellesjusqu'à ~2 400 € (berline diesel ~150 g CO₂/km, catégorie des plus polluants ; ordre de grandeur au barème 2026)0 €
Amortissementplafond 18 300 €plafond 30 000 €
Assiette avantage en nature100 % de l'AEN30 % de l'AEN (au forfait)
TVA sur l'énergierécupérable à 80 %récupérable à 100 %

Cumulés, ces écarts se chiffrent, sur ce profil de berline de fonction très émettrice attribuée à un cadre, en milliers d'euros par véhicule et par an. Le montant réel varie fortement selon les émissions du véhicule remplacé, son prix et l'existence ou non d'un usage privé : sur un véhicule de service peu émetteur, il se compte plutôt en centaines d'euros. D'où l'intérêt de le modéliser avant de commander. Estimez vos gains avec le simulateur OTONOM →

Ces quatre leviers ne prennent tout leur sens qu'une fois replacés dans le coût complet du véhicule. Vous voulez savoir ce que votre flotte coûterait réellement, bornes et raccordement compris ? Calculez le TCO de votre flotte électrique →

Ce que ça change selon votre rôle

Dirigeant

La fiscalité électrique améliore le TCO sans arbitrage complexe : un gain net, à condition de dimensionner la recharge. Voir l'approche dirigeants →

Directeur administratif et financier

Amortissement, TVA, taxes : trois postes qui pèsent directement sur le résultat et la trésorerie. Voir l'approche DAF →

Directeur des ressources humaines

L'abattement de 70 % sur l'avantage en nature rend le véhicule de fonction électrique plus attractif pour le salarié comme pour l'employeur. Voir l'approche DRH →

Le calendrier fiscal à ne pas manquer

  • Au 01/01/2026 — plafond de l'abattement sur l'avantage en nature revalorisé à 4 641,60 €/an au forfait (2 026,30 €/an au réel).
  • Jusqu'au 31/12/2027 — fenêtre de l'abattement renforcé de 70 % sur l'avantage en nature (mise à disposition du véhicule).
  • Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 — les hybrides sont de nouveau taxés sur leurs émissions de CO₂.
  • À compter du 1ᵉʳ mars 2026 — les tarifs annuels de la taxe sur les polluants atmosphériques sont portés à 130 € (catégorie 1) et 650 € (véhicules les plus polluants), contre 100 € et 500 € auparavant. Le montant dû au titre de 2026 dépend de la durée d'affectation et de la pondération légale : 125,15 € et 625,75 € pour une affectation continue sur toute l'année. Un électrique reste à 0 €.
  • Au 01/01/2027 — une nouvelle version de l'article L. 421-135 du CIBS prend effet : les tarifs polluants sont de nouveau relevés. Faites confirmer les montants 2027 avant toute projection pluriannuelle.

Questions fréquentes

Quels sont les avantages fiscaux d'un véhicule électrique en entreprise en 2026 ?
Quatre principaux : un montant nul au titre des deux taxes annuelles (ex-TVS — exonération de la taxe CO₂, catégorie E tarifée 0 € sur les polluants), l'abattement de 70 % sur l'avantage en nature en évaluation forfaitaire (plafonné à 4 641,60 €/an au 01/01/2026), l'amortissement déductible jusqu'à 30 000 €, et la récupération de la TVA sur l'électricité de recharge dans les conditions de droit commun, soit 100 % lorsque la facture est au nom de l'entreprise.
Quel est le montant de la taxe sur les polluants atmosphériques en 2026 ?
À compter du 1ᵉʳ mars 2026, le tarif annuel est de 130 € pour la catégorie 1 et de 650 € pour les véhicules les plus polluants ; il est de 0 € pour la catégorie E, dont relèvent les véhicules électriques et à hydrogène. Avant cette date, les tarifs étaient de 100 € et 500 €. Pour un véhicule affecté sans interruption du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre 2026, la pondération prévue par le code des impositions sur les biens et services donne 125,15 € (catégorie 1) et 625,75 € (véhicules les plus polluants). Article L. 421-135 du CIBS, version en vigueur depuis le 01/03/2026, vérifié le 05/08/2026.
L'exonération de taxes s'applique-t-elle aux hybrides ?
Non. Seuls les véhicules dont la source d'énergie est exclusivement l'électricité, l'hydrogène ou une combinaison des deux acquittent un montant nul au titre des deux taxes annuelles. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les hybrides ne bénéficient plus d'exonération et sont taxés sur leurs émissions réelles de CO₂ ; seuls les véhicules au superéthanol E85 conservent un abattement de 40 % sur leurs émissions, sous conditions.
Quel est le plafond d'amortissement d'une voiture électrique ?
Le plafond d'amortissement déductible d'un véhicule électrique est de jusqu'à 30 000 € au 01/01/2026, pour un véhicule émettant moins de 20 g de CO₂/km, contre jusqu'à 18 300 € pour un thermique de 50 à 160 g (WLTP) et jusqu'à 9 900 € au-delà de 160 g. La batterie facturée séparément échappe à ce plafond.
Comment est calculé l'avantage en nature d'un véhicule électrique ?
En évaluation forfaitaire, l'avantage bénéficie d'un abattement de 70 % — il n'est donc retenu que sur 30 % de son montant —, l'abattement étant plafonné à 4 641,60 €/an (valeur au 01/01/2026). En évaluation d'après les dépenses réellement engagées, l'abattement est de 50 %, plafonné à 2 026,30 €/an. Le véhicule doit être 100 % électrique, respecter le score environnemental exigé pour le bonus écologique et avoir été mis à disposition entre le 1ᵉʳ février 2025 et le 31 décembre 2027. L'électricité de recharge payée par l'employeur n'entre pas dans le calcul de l'avantage.
La TVA est-elle récupérable sur un véhicule électrique ?
La TVA sur l'achat d'un véhicule de tourisme n'est pas récupérable, qu'il soit électrique ou thermique. En revanche, la TVA sur l'électricité de recharge est récupérable dans les conditions de droit commun, soit 100 % lorsque la dépense sert l'entreprise et que la facture est établie à son nom — contre 80 % seulement pour l'essence et le gazole d'un véhicule de tourisme. La TVA des bornes installées sur site suit les mêmes conditions de droit commun.
Jusqu'à quand court la fenêtre sur l'avantage en nature ?
L'abattement renforcé de 70 % concerne les véhicules mis à disposition jusqu'au 31/12/2027. Le plafond associé est de 4 641,60 €/an au 01/01/2026, revalorisé chaque année.
Comment OTONOM sécurise ces avantages ?
OTONOM coordonne fiscalité, recharge et énergie sous un seul interlocuteur, et chiffre vos gains avant toute décision, lors d'un audit gratuit. Nous orchestrons l'ensemble des prestataires — installateurs, énergéticiens, financeurs — de A à Z.

Barèmes et plafonds fiscaux applicables en 2026 — certains à compter du 1ᵉʳ janvier, d'autres du 1ᵉʳ mars —, vérifiés le 05/08/2026, donnés à titre indicatif et non contractuel — à confirmer avec votre expert-comptable selon votre situation. Sources : plafonds d'amortissement, 4 de l'article 39 du code général des impôts ; barèmes des taxes annuelles sur l'affectation des véhicules de tourisme, articles L. 421-120 et L. 421-135 du code des impositions sur les biens et services et fiche Service-Public F22203 ; tarifs polluants de 130 € et 650 € en vigueur à compter du 1ᵉʳ mars 2026 (art. L. 421-135 du CIBS, dans sa version issue de l'article 58 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026), pondération en cas de changement de tarif en cours d'année prévue par le même code ; les montants de taxes annuelles cités par véhicule sont des ordres de grandeur calculés par OTONOM et non des montants opposables ; avantage en nature, arrêté du 25 février 2025 et doctrine du Bulletin officiel de la Sécurité sociale ; TVA sur les produits pétroliers, BOFiP BOI-TVA-DED-30-30-40. Le prix de l'énergie cité relève des hypothèses de marché OTONOM au 01/01/2026. Les fenêtres et montants sont susceptibles d'évoluer selon les lois de finances.